Anonymous,HowToUses

:-:-:

passez une bonne fin de semaine

il y a 1 mois 9

Réponses

  1. YAHI

    bonjour Riha

    comme c'est beau et émouvant ça donne les larmes au yeux
    la force de tes mots est percutantes et captivante
    merci de cet appel a se souvenir et de soutenir de ces absents présents qui hier encore nous narraient les contes lointains enfouit a jamais dans leurs entrailles , ces êtres chers qui ne sonr la que par l'ombre d'eux mème et par leurs imposantes silhouettes

    APRES...

    Lorsque bien des années auront passées

    La marque indélébile de notre malheur

    Ne sera pas effacée.

    Je suis exsangue, de me retrouver

    Dans le monde des vivants.

    Après toutes ces années de cauchemar

    A mon tour, il faut me retrouver.

    Que de courage pour participer,

    Ouvrir les yeux, admirer la nature,

    Retrouver ses petits enfants

    Quand tout n'était devenu que murmure

    A fil du temps.....

    Maintenant, après la détresse

    Reste la tristesse.

    Nous ne sommes plus deux

    Mais le chemin continu

    C'est la fin d'un enfer.

    Une pensée pour toutes les familles

    Frappées par le fléau qui à pourtant son nom.

    Il faut garder espoir,

    Un jour le soleil se lèvera

    Et la Science trouvera. Françoise HUGUE

  2. dame  Aty de la Glan

    Bonjour ma chère Riha
    quel superbe texte et très émouvant , très touchant et qui donne des frissons et arrachent des larmes à sa lecture ..
    et merci de penser à ceux qui souffrent de cette terrifiante maladie et de traduire magnifiquement .leur ressenti
    Car ce doit être horriblement terrifiant de ne plus se ............souvenir de ce qui fut leur vie et jusqu'à perdre même l'essence même de ceux qui leur furent si chers ..........leur visage et même leur ......existence !!
    et ce lien de Nat King cole souligne à merveille ta question et l'appuie avec force et tendresse

  3. Plumedoie

    Ce texte me touche, même si je n'ai pas alzheimer, je ressens les mêmes choses.

  4. tungstene1

    étrange contrée qu'est le souvenir
    quelle est sa belle part d'inventé
    et celle amère de certaines vérités
    Rires et pleurs d'enfant qui pourrait resurgir
    Premiers émois qui nous ont faire rougir
    Toujours elle vacille la bougie du passé
    Mais dans ce temps des pas assez
    vouloir et toujours et très fort et encore aimer
    cela bien sur en rien ne saura nous sauver
    Nous aurons au moins et c'est bien vécu
    d'avoir su aussi très tendrement donné
    et parfois aussi accueilli ce que nous avons reçu

  5. Armand

    bjr Riha

    bravo ! c'est trés bien écrit a telle enseigne que ton poéme fait penser
    a du vécu.j'espère que cette quête sera récompensé un jour.
    félicitation pour ce partage ,maintenant Alzheimer en amour
    n'est pas la panacée du désamour il y a d'autre cause
    sans doute inhérente à l'espèce humaine qui reste trés volage

    https://www.youtube.com/watch?v=G_KjG068lFk


    Chaque fois qu'on parle d'amour,
    C'est avec "jamais" et "toujours",
    "Viens, viens, je te fais le serment
    Qu'avant toi, y avait pas d'avant,
    Y avait pas d'ombre et pas de soleil.
    Le jour, la nuit c'était pareil.
    Y avait pas au, creux de mes reins,
    Douce, la chaleur de tes mains.",
    A chaque fois, à chaque fois,
    Chaque fois qu'on parle d'amour.

    Chaque fois qu'on aime d'amour,
    C'est avec "jamais" et "toujours".
    On refait le même chemin
    En ne se souvenant de rien
    Et l'on recommence, soumise,
    Florence et Naples,
    Naples et Venise.
    On se le dit, et on y croit,
    Que c'est pour la première fois,

    A chaque fois, à chaque fois,
    Chaque fois qu'on aime d'amour.

    Ah, pouvoir encore et toujours
    S'aimer et mentir d'amour
    Et, bien qu'on connaisse l'histoire,
    Pouvoir s'émerveiller d'y croire
    Et se refaire, pour pas une thune,
    Des clairs d'amour au clair de lune
    Et rester là, c'est merveilleux,
    A se rire du fond des yeux.
    Ah, pouvoir encore et toujours
    S'aimer et mentir d'amour.

    Ah redis-le, redis-le moi,
    Que je suis ta première fois.
    Viens, et fais-moi le serment
    Qu'avant moi, y avait pas d'avant,
    Y avait pas d'ombre et pas de soleil.
    Le jour, la nuit, c'était pareil.
    Y avait pas, au creux de tes reins,
    Douce, la chaleur de mes mains.
    Ah redis-le, redis-le moi,
    Que je suis ta première fois.
    Ah, redis-le moi, je te crois.
    Je t'aime, c'est la première fois,
    Comme à chaque fois,
    Comme à chaque fois
    comme a chaque fois
    source Barbara

    .

    Ah, redis-le moi, je te crois.
    Je t'aime, c'est la première fois,
    Comme à chaque fois,
    Comme à chaque fois,
    Comme à chaque fois...

    source Barbara

  6. Sylvain

    ????????????????????????????, ????????è???????? ???????????????? !

    Ah ! Nat King Cole !!!
    Quelle Merveille !!!!!
    ???????????????????? ???????????????????? ???????????????? ???????????? ???????????????????????????? ???????? ???????????????????????????? !!!!!!!!!!!!!!!

    Qui suis-je ?
    Je suis...
    "L'oubli" ?... Dieu ? Personne ? :
    https://www.youtube.com/watch?v=uZUeDFNNRP4

    « É???????????????? ???????????????????????????????????????? ???????? ???????????????? ???????? ????????????, ???????????????????????????????????????? ???????? ????é???????????????????????????? ????’????????????????????????????????.: ???????????????? ê???????????? ???????????????? ???????? ????????????????é, ???????? ????é????????????????????.» Jean Klein

    ???????????????????? ???????????????????? ???????????????????? ???????????????? ???????? ???????? ???????????????? ????????è???????? ???????????? ???????? ???????????????? ???????????????????????????????? !!!! : ????'???????????? ???????????????????????????????? ???????? ???????? ???????????????????????? ????????é????????????...
    Qui n'a rien à envier à nos grands poètes classiques !!!!!!
    ???????????????????? !!!!

    " Ô Mémoire, qui joins à l'heure
    La chaîne des temps révolus,
    Je t'admire, étrange demeure
    Des formes qui n'existent plus !

    En vain tombèrent les grands hommes
    Aux fronts pensifs ou belliqueux :
    Ils se lèvent quand tu les nommes,
    Et nous conversons avec eux ;

    Et, si tu permets ce colloque
    Avec les plus altiers esprits,
    Tu permets aussi qu'on évoque
    Les cœurs humbles qu'on a chéris.

    Le présent n'est qu'un feu de joie
    Qui s'écroule à peine amassé,
    Mais tu peux faire qu'il flamboie
    Des mille fêtes du passé ;

    Le présent n'est qu'un cri d'angoisse
    Qui s'éteint à peine poussé,
    Mais tu peux faire qu'il s'accroisse
    Ce tout des sanglots du passé ;

    L'être des morts n'est plus visible,
    Mais tu donnes au trépassé
    Une vie incompréhensible,
    Présent que tu fais d'un passé !

    Quelle existence ai-je rendue
    À mon père en me souvenant ?
    Quelle est donc en moi l'étendue
    Où s'agite ce revenant ?

    Un sort différent nous sépare :
    Comment peux-tu nous réunir,
    À travers le mur qui nous barre
    Le passé comme l'avenir ?

    Qui des deux force la barrière ?
    Me rejoint-il, ou vais-je à lui ?
    Je ne peux pas vivre en arrière,
    Il ne peut revivre aujourd'hui !

    II.

    Ô souvenir, l'âme renonce,
    Effrayée, à te concevoir ;
    Mais, jusqu'où ton regard s'enfonce,
    Au chaos des ans j'irai voir ;

    Parmi les gisantes ruines,
    Les bibles au feuillet noirci,
    Je m'instruirai des origines,
    Des pas que j'ai faits jusqu'ici.

    Devant moi la vie inquiète
    Marche en levant sa lampe d'or,
    Et j'avance en tournant la tête
    Le long d'un sombre corridor.

    D'où vient cette folle ? où va-t-elle ?
    Son tremblant et pâle flambeau
    N'éclaire ma route éternelle
    Que du berceau vide au tombeau.

    Mais j'étais autrefois ! Mon être
    Ne peut commencer ni finir.
    Ce que j'étais avant de naître,
    N'en sais-tu rien, ô souvenir ?

    Rassemble bien toutes tes forces
    Et demande aux âges confus
    Combien j'ai dépouillé d'écorces
    Et combien de soleils j'ai vus !

    Ah ! tu t'obstines à te taire,
    Ton œil rêveur, clos à demi,
    Ne suit point par delà la terre
    Ma racine dans l'infini.

    Cherchant en vain mes destinées,
    Mon origine qui me fuit,
    De la chaîne de mes années
    Je sens les deux bouts dans la nuit.

    L'histoire, passante oublieuse,
    Ne m'a pas appris d'où je sors,
    Et la terre silencieuse
    N'a jamais dit où vont les morts !"

    ???????????????????????? ????????????????????é????, ???????? ????????è????...
    http://nsm07.casimages.com/img/2017/03/16//17031607203819455814921612.jpg

  7. Tortue-Bleue

    Je ne t’ai rien demandé !
    ...mais évoqué avec tant de passions, je n’ai pas trop de peine à être ton oreille attentive.
    Très joli poème.

  8. ♥♥☻BAH☻♥♥

    Merci mémé c'est super beau , t'es une vraie artiste

  9. freesia

    Quel beau poème que cet écrit si émouvant. Je ne puis que répéter ce qui a déjà écrit. Les mots sont forts. Merci pour ce partage.

Laisser un commentaire

 questions prev

Suivant questions